Depuis longtemps je passe mon temps à courir en pensant qu’on peut aller plus vite que les trotteuses des pendules. Du coup j’ai tendance à passer des week-ends de
lapin crétin à essayer de faire quelques milliers de choses sans réussir à vraiment en faire une seule.Et pourtant ce que j’aimais avant c’était laisser couler le temps, le laisser couler comme un
sirop qui dégouline le long d’un verre en s’accrochant comme s’il pouvait s’arrêter à chaque seconde. Mais maintenant je n’ai plus le temps… en tout cas c’est ce que j’aime croire, alors il faut faire, faire, faire…Et l’autre week-end quand je suis arrivé du côté de Brive la Gaillarde avec Marine, Jo, Véronique, Karen, Frédéric et Emilie, en posant le pied dans les rues de la belle corrézienne, j’ai senti que ma patte gauche de [...]