A 40 ans, il relève l’un de ses plus beaux challenges professionnels : succéder à Jean-Marc Delacourt qui avait hissé la table ézasque à son plus haut niveau, décrochant ainsi, en 2000, une deuxième étoile au fameux guide rouge.
« Apprêtez-vous à ouvrir le tiroir à superlatifs, prévient le Guide Jaune…palace ultime entre ciel et terre, au chef le plus ensorcelant, le plus imaginatif, le plus scintillant du moment,…un chef épanoui qui virevolte avec des produits d’exception,…en défilé luxueux et luxuriant qui vaut, dans l’expression culinaire comme dans la représentation nationale une parure de Cartier ou une malle Hermès… un chef au sommet ! »Voilà bien, à 46 ans, un chef omniprésent qui cuisine en cuisines, un chef discret, fin, réfléchi, réservé et dont chacun des menus associe harmonieusement le classicisme de sa Champagne natale aux senteurs de la Provence qu’il revisite à la façon d’un créateur. Il a d’autant plus de mérite que, chaque année, dès la réouverture du Château (en mars), la brigade de cuisine est chamboulée, et donc toujours en mouvance. Heureusement, en salle, il a son précieux équipage avec qui il partage sa passion entre ciel et mer : Frédéric Kaiser, directeur de la restauration et surtout Philippe Magne, chef sommelier depuis 19 ans à la Chèvre d’Or. Si on y joint le fidèle chef pâtissier Cédric Campanella, présent depuis 5 ans, le quatuor fait en sorte que l’on se sente choyé et gâté, et l’on vit du début à la fin du repas, un bonheur aussi rectiligne que l’horizon marin.
Le petit niçois
Restaurant(s)
-
Stars hollywoodiennes et heureux gourmets voyageurs reviennent découvrir chaque saison ...